La Gauche Trélazéenne

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mercredi 14 octobre 2015

Le conseil municipal du 12 octobre 2015 dans la presse ...

Cliquez sur les images pour les agrandir ...

Article du Courrier de l'Ouest du 13 octobre 2015 :

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Article du Ouest France du 13 octobre 2015 :

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mardi 13 octobre 2015

Conseil municipal du 12 octobre 2015 - Intervention des élu-e-s de La Gauche Trélazéenne -

Intervention suite à la présentation de la délibération n°5 concernant le financement du Festival Estival.

  • Encore une délibération totalement illisible traitant du Festival Estival.
  • Nous allons nous permettre d'intervenir pour les quatre délibérations qui se suivent (de la 5 à la 8) car elles sont liées. Le fractionnement de ces dernières rend la situation illisible :

1. Subvention au Festival Estival - Décision modificative -
2. Maintien des emprunts et de l'amortissement de l'Aréna dans le budget ville.
3. Participation de la ville au financement du Festival Estival
4. Contrepartie financière de l'utilisation des locaux de l'Aréna par la ville de Trélazé.

  • Le croisement de ces délibérations avec le rapport de la Chambre Régionale des Comptes relatif au SPIC Aréna Loire (datant de fin août) apporte un éclairage utile. Notons que ce rapport n'a été diffusé ni aux membres du conseil municipal, ni au membres du CA du SPIC. Cliquez sur le lien --> (http://www.ccomptes.fr/content/download/85933/2074189/version/1/file/AVIS+2015-11+EPCI+LOIRE+ARENA.pdf)
  • Ces derniers éléments confirment ce que nous disions lors de la campagne électorale : la stratégie de la « ville événement » est un gouffre financier et se caractérise par une fuite en avant.
  • Les montants hallucinants et scandaleux des reversements de la ville vers le SPIC en sont la conséquence. Alors que l'engagement avait été pris ici, le 20 octobre 2014, que ces reversements ne concerneraient, pour les initiatives « ville », que les charges de fonctionnement (type électricité, eau, etc …), l'annexe de la délibération n°8 fait apparaître une autre réalité :
  • location de la salle pour les vœux du Maire : 12000,00€
  • Chorale des écoles publiques : 9000,00€
  • Usage de la mini Aréna pour les scolaires : 11500,00€

Autrement dit, la ville paie, pour ses besoins propres, la location d'un bien qui lui appartient et dont le remboursement annuel de l'investissement se monte à 1,2 M€ ! Hallucinant.

  • Que dire aussi des reversements liés à EOSL (club de basket) ? La subvention de 250000,00€ devait suffire. Et bien, la ville rembourse au SPIC l'usage de la salle par ce club, bilan : 70000,00€ supplémentaires. C'est une subvention déguisée.
  • Mais l'évidence est là. Cette fuite en avant nécessite des recettes d'où une surfacturation des usages liés aux besoins de la ville. Et malgré cela, la CRC estime que les prévisions de recettes inscrites au budget du SPIC ne sont pas réalistes (page 4 du rapport).


  • Quant au Festival ! C'est un vrai festival : 2014, 2015, à nouveau 2014, puis 2015 … Bref, on ne s'y retrouve plus. Idem pour les Club Partenaire et le coût total.


Au gré des déclaration de M. le Maire :

  • Ainsi, le 29/07/2014, ici même en séance du CM, vous (le Maire) annonciez qu'il y avait déjà 729000,00€ collectés. Bilan au 31/12/2014 : 667000,00€.
  • Lors du CM du 30/03/2014, vous déclariez « Ce festival gratuit, c'est un cadeau à nos concitoyens. Ce cadeau n'est possible que grâce à notre Club Partenaire fort aujourd'hui de près de 400 entreprises. Ce CP permettra en 2014 de financer notre club résident l'EOSL et pratiquement en totalité notre Festival »
  • Dans le OF du 31/08/2015 : « notre CP réuni 362 chefs d'entreprises et nous apporte plus de 50 % du budget soit 850000,00€ »
  • Dans le CO du 08/09/2015 : « Le CP, vaste réseau de plus de 350 entreprises. Entre 2014 et 2015, le CP a rallier 80 entreprises de plus (400+80=350?) … a apporté cette année 851000,00€ sur un total de 956000,00€ (851000 = 50 % de 956000?).

Là encore, impossible de s'y retrouver. C'est donc avec une extrême prudence que nous analysons l'ensemble des effets d'annonce qui sont faits sur l'édition 2015.

Nous réitérons donc officiellement notre demande d'obtenir les bilans des éditions 2014 et 2015, avec détails des recettes et dépenses, travaux en régie, etc … Ce qui est demandé à n'importe quelle association pour obtenir une subvention. Il est anormal que nous soyons obligés d'aller piocher dans les différentes lignes du budget pour reconstruire celui du Festival. Nous transmettrons cette demande au Préfet et au Directeur départemental des finances publiques.

  • Enfin, concernant la délibération n°6 sur l'intégration ou non de la dette au sein du budget su SPIC. Notre position était, lors de la mise en place du SPIC, que la séparation devrait permettre de gagner en lisibilité. Le SPIC gérait tout ce qui relevait de l'événementiel. La ville restait propriétaire de l'équipement et en usait selon ses besoins. Or, l'imputation de coûts exorbitants de location à la ville de la part du SPIC modifie la donne. Si aujourd'hui l’Aréna est attractive, c'est parce que l'investissement est totalement porté par la ville. Cette attractivité est donc doublement supportée par les Trélazéens. Il s'agit de dumping commercial. Dans ces conditions, s'interroger sur l'intégration du remboursement de la dette dans le budget du SPIC est légitime (1,2 M€). Ou alors, et nous y sommes plus favorables, la ville n'a plus à payer, comme cela était prévu, l'utilisation de l’Aréna.


En conclusion, une réorientation politique s'impose. Cette stratégie de la ville événement est un gouffre sans fond. Face à une telle démesure, nous sommes très inquiets du devenir de site de la Porée qui ne fait l'objet d'aucun débat et dont les mêmes logiques semblent prévaloir.

Il faut mettre un terme à cette fuite en avant.

mardi 22 septembre 2015

Conseil municipal du 21 septembre 2015

Article du Ouest France du 25 septembre 2015
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Article du Courrier de l'Ouest du 24 septembre 2015
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Article du Courrier de l'Ouest du 22 septembre 2015
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mercredi 24 juin 2015

Le conseil municipal du 22 juin 2015 dans la presse ...

Courrier de l'Ouest du 23 juin 2015 :
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Passage en Communauté Urbaine ...

Voici la déclaration faite par Boris Battais à propos du passage en Communauté Urbaine lors du conseil municipal du 22 juin 2015 :

Nous avons déjà eu l'occasion d'échanger à propos des territoires ou de leur découpage, de leur relation (concurrence/coopération) ou de leur avenir. Cela ne vous étonnera donc pas : nous nous interrogeons gravement sur les raisons et la manière dont est recomposé notre territoire, sur les conséquences pour nos concitoyens dans la vie quotidienne.
La question du passage d'ALM en Communauté urbaine pose de nombreuses questions que je n'ai pas la prétention d'aborder toutes ce soir, mais je tiens ici à en souligner quelques-unes.
Je sais aussi que vous désirez au maximum que nos débats restent locaux au sein de cette enceinte, mais la question à l'ordre du jour dépasse largement et à plus d'un titre Trélazé ou même Angers. C'est pourquoi je me permettrai aussi d'aborder des éléments sortant du cadre géographique habituel de nos débats.
Pourquoi un tel passage ?
A la lecture du diaporama (une des pièces parmi la rafale d'annexes reçues pour le CM d'aujourd'hui), les avantages présentés sont les suivants (diapositives 6 et 7) :

  • Renforcement des solidarités et de la cohérence du service public local offert aux habitants du territoire
  • Développement plus harmonieux du territoire (économie, aménagement, habitat, énergie, loisirs…)
  • Maintien de l’influence de notre territoire dans le concert des grandes intercommunalités de l’Ouest et du Centre de la France
  • Hausse envisageable de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) versée par l’Etat (actuellement 45 € par habitant à ALM contre 60 € en moyenne aux Communautés Urbaines )
  • Économies d’échelle, rationalisation et mutualisation des moyens

Hormis le premier point, qui évoque le renforcement des solidarités et sur lequel je reviendrai, chacun des arguments évoqué illustre directement ou indirectement le souci de faire des économies ou de peser davantage dans le grand concert de la concurrence entre les métropoles. Certains éléments du contexte évoqué dans le diaporama soulignent une tendance lourde (dépassant le cadre angevin) : renforcement des régions et des intercommunalités, finances locales contraintes, cadre législatif, Intercommunalités de l’Ouest et du Centre de la France en pleine mutation (ex des métropoles de l'Ouest), Nouveau projet d’agglomération 2015-2030 en cours d’élaboration, Nouveau pacte financier et fiscal entre les communes et l’intercommunalité, etc...
Un processus serait donc enclenché, et dans le contexte « d'économies à tout crin » que nous connaissons, ces recompositions territoriales nous dépasseraient et seraient quasi- inéluctables !
La question des économies à opérer est donc au cœur du projet et, à nos yeux, les augmentations promises de DGF constituent en réalité une véritable carotte que l'on agite pour faire avancer les élus sur un chemin qu’ils n’emprunteraient pas naturellement… Il s'agit là de promesses pour faire avancer et vite si possible...
Et pourquoi tout cela ? Parce que nous sommes devant un choix politique délibéré dont la réponse n'a évidemment rien d'inéluctable !
Lors d'une récente conférence de presse, l'Association Départementale des Élus Communistes et Républicains, pointait qu'en janvier 2015, un rapport du commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) commandé par le gouvernement, préconisait la suppression des communes. Ce rapport appuyait la volonté du président de la République qui, dans une tribune sur le site de l'Élysée en juin 2014, évoquait quant à lui clairement sa volonté de faire de l'intercommunalité « la structure de proximité et d’efficacité de l’action locale » aux dépends des communes.
Mais le gouvernement se heurtent à des assemblées élues par des citoyens qui demeurent (et nous ne pouvons que nous en réjouir) fortement attachés aux services publics et aux élus de proximité (ADECR). L'Association des Maires de France, n'hésitait d'ailleurs pas à dénoncer en février dernier une « proposition dogmatique et absurde de supprimer la commune ».
Le suffrage universel direct constitue en réalité un obstacle majeur à l’application des différents projets dans le domaine. Au conseil d'agglo, Alain Pagano a déjà eu l'occasion d'évoquer le problème de l'éloignement des citoyens des centres de décision et vous sembliez d'accord avec lui ! Les fusions à l'œuvre n'ont rien à voir avec la mise en place de solidarités et de projets partagés sur la base d'un contrat démocratique librement consenti. « L’intégration intercommunale » n'est pas « la coopération intercommunale » ! (ADECR)
Ces remarques rejoignent quelques questions sur la méthode suivie dans le passage d'ALM à la communauté urbaine. La diapositive 13 évoque par exemple les « marges de décision » et pointe que, parmi elles, si le passage en Communauté urbaine est adopté, nous aurons deux ans pour trancher la question de « la construction ou l'aménagement, l'entretien, la gestion et l'animation d’équipements, de réseaux d’équipements ou d’établissements culturels, socio-culturels, socio-éducatifs, sportifs lorsqu’ils sont d’intérêt communautaire ».
Je n'aurai guère besoin d'insister sur le sens et l'objet de ma remarque. Si l'avenir de l'Aréna est, du point de vue des Trélazéens, un élément essentiel de la question (et à juste titre lorsque l'on connaît le poids de cet équipement pour la ville !), je pense qu'il convient toutefois de ne pas limiter à cette seule question notre réflexion globale au sujet le passage d'ALM à la Communauté urbaine. La question est suffisamment importante pour ne pas se contenter de postures simplistes ou même politiciennes. Par contre, nous souhaitons pouvoir ne pas être dessaisi du sujet et ne pas nous retrouver (comme les Trélazéens) devant le fait accompli dans quelques temps ! Sur la méthode employée, nous ne pouvons que nous étonner de voir ce qui est d'intérêt communautaire n'être discuté qu'après la passage en communauté urbaine. La logique démocratique aurait voulu que dès le départ, on se pose la question de la nécessité d'un tel outil à l'échelle de Trélazé et de l'agglomération... Mais bon, nous ne nous referons pas le débat aujourd'hui et, une fois construite (dans les conditions que l'on sait), il faut avancer. Nous considérons l'exigence démocratique que nous avons eu à l'époque comme toujours d'actualité !
J'aurais aussi sur le sujet une question à propos de ce qui est inscrit sur la diapositive 22 : « Transfert gratuit des immeubles et meubles du domaine public nécessaires à l’exercice de la compétence transférée dans l’année qui suit ». Par « immeubles », doit-on entendre les équipements du type de l'Aréna, ce qui reviendrait à laisser à la ville la charge de l'investissement en cas de transfert de compétence ? C'est une simple question mais vous comprenez, j'en suis sûr, l'enjeu de la réponse...
Pour finir sur la méthode, sur ce sujet comme tous les autres, nous considérons qu'il faut partir aujourd'hui d'une réflexion autour de l'intérêt communautaire (autour des besoins de chacun) et décider enfin, avec tous les éléments, s'il y a ou non besoin de passer en Communauté urbaine. Cela suppose du temps, de ne pas adopter un calendrier au pas de charge (diapositive 18) ou encore de ne pas se contenter d'une méthode hypercentralisée avec des groupes de travail restreints s'appuyant sur le conseil communautaire sortant et qui limite, en plus, fortement le pluralisme (diapo 17).
Un autre point inquiétant à nos yeux concerne le fait que l’objectif de réduire les dépenses publiques locales viendra à coup sûr remettre en cause la qualité des services publics et les effectifs des agents territoriaux, Là encore, et parce qu'il s'agit d'un sujet qui dépasse le simple cadre communal, je rappellerai les éléments pointés par les membres de l'ADECR. Le rapport que j'évoquais plus haut préconise des chiffres moyens d’agents communaux et intercommunaux par territoire….tout semble prévu à l’avance ! On voit bien le processus : on regroupe, on généralise, on transforme et le réseau des 36000 communes aura bientôt disparu si on y prend pas garde. Et lorsque le diaporama parle d' « économies d’échelle, rationalisation et mutualisation des moyens », nous savons tous ce que cela veut dire...
La technique pour briser les collectivités locales est la même partout en Europe. Faire un territoire sans communes ni démocratie locale, mais avec des métropoles et d’énormes régions, à la fois concurrentes et technocrates au service d'intérêts privés alors qu'il faut, au contraire, répondre aux exigences d'Europe sociale et solidaire par la mise en place de services publics forts et accessibles à tous. Ces orientations risquent d’aggraver la situation d'une Europe qui va mal et d'encore fragiliser un peu plus les populations les plus modestes.
Au delà de la simple question du passage d'ALM à une Communauté urbaine, en s’attaquant aux collectivités territoriales, à leur structure, à leurs compétences, à leurs personnels, à leurs moyens financiers, le gouvernement bouleverse l’édifice républicain, non pour le rendre plus démocratique mais pour l’inscrire dans une construction fédéraliste d'agglomérations, métropoles, régions concurrentes et ce, dans une Europe intégrée conforme aux exigences de rentabilité financière. Une autre logique, dans le respect des droits humains, de la solidarité et de l’égalité des territoires est possible.
Aujourd’hui, enfin, sont remis en cause le résultat et le contenu des élections municipales de 2014 … car, dans la majorité des cas, il n’a pas été question pendant la campagne d'un tel passage à une communauté urbaine. Ni les programmes électoraux, ni les électrices et électeurs ne se sont pas exprimés sur le sujet, l'annonce d'un tel passage ne datant en effet que de fin 2014. Le non respect du vote des électeurs ne crée pas les conditions d’une mobilisation électorale pour l’avenir et pourrait alimenter le rejet de la classe politique. D'autant qu' il y aura sans doute des annonces de réunions publiques pour informer de ce qui a d'ores et déjà été décidé... Quelle place pour la population dans tout cela ? Tout cela ressemble à un simulacre de démocratie.
La commune est (ou du moins, dans beaucoup de cas, elle devrait être) le lieu par excellence du débat démocratique, de la citoyenneté, des expérimentations possibles de participation citoyenne, des modalités de gestion diverses selon les choix politiques fait par les populations. Maintenant que les objectifs sont clairement affirmés, il ne s’agit pas de se résigner. Mais des questions restent posées. En quoi la réduction du nombre d’élus serait-elle un progrès démocratique ? En quoi le fait de concentrer tous les pouvoirs en quelques mains serait-il une avancée ? En quoi les fusions-absorptions programmées amélioreraient-elles l’efficacité et la qualité des services ? Etc...
Pour nous, il y a donc nécessité d’informer la population, de débattre, de consulter sur ces changements fondamentaux.
Aussi, et pour des raisons de fond et de forme, nous voterons contre la transformation de la Communauté d'agglomération ALM en Communauté urbaine.

vendredi 15 mai 2015

Rejoignez-nous, adhérez à l'association "La Gauche Trélazéenne".

Pour partager, échanger, participer à la construction de solutions alternatives à la politique municipale actuelle, rejoignez l'association.

Téléchargez, en cliquant sur l'image, le document (deux pages) qui comporte outre le bulletin d'adhésion, une présentation de l'association. Pour adhérer, complétez le et retournez le tout à l'adresse indiquée.
Ou bien, contactez-nous par l'intermédiaire de ce blog.

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samedi 2 mai 2015

Festival estival et culture ...

Voici l'article qui paraîtra dans le prochain numéro d'Infoville :

La culture a un prix
et la gratuité du Festival est un leurre pour les Trélazéens !

Le Festival 2015 va débuter sans que nous ayons eu le bilan détaillé de l'édition 2014. Selon le blog du Club-partenaires, les recettes collectées en 2014 seraient de 667 000 €, soit un reste à charge pour les Trélazéen-ne-s de 300.000 à 400.000 € (100 à 130 €/an pour une famille de 4 personnes). Conçu comme un outil de communication au service de la Ville-Evénement, il coûte donc très cher sans que les bénéfices pour le quotidien des Trélazéens n'aient été ni évalués ni prouvés à ce jour !

Nous le disons depuis des mois : le Festival doit être intégré à une politique culturelle plus claire, repensée avec les acteurs culturels locaux. Une structure inter-associative est essentielle pour favoriser la cohérence des orientations.

Alors que la réduction des moyens alloués par le gouvernement (soutenu par notre député-maire) fait disparaître de nombreuses manifestations culturelles (y compris en Anjou), il faut favoriser la coopération et faire converger création, éducations artistique et populaire.

La culture n'est pas un simple produit de consommation !

Une véritable politique culturelle ne doit pas seulement « apporter » la culture au peuple. Elle doit permettre à chacun-e de s’approprier la culture indispensable à son émancipation humaine, citoyenne et politique. Une part trop importante de la population reste privée de son droit à l’expression et à l’appropriation culturelles.

Vos élu-e-s de La Gauche Trélazénne
B. Battais, C. Duffoui, G. Ernoult

mardi 7 avril 2015

Vente de la Bourse du Travail : réactions ...

Courrier de l'Ouest :
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Ouest France :
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mercredi 1 avril 2015

Conseil municipal du 30 mars 2015 dans la presse ...

Courrier de l'Ouest du 1er avril 2015 :
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Ouest France du 1er avril 2015 :
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mardi 31 mars 2015

Bourse du travail : mise en vente scandaleuse !

Dénoncée lors du conseil municipal du 30 mars 2015, la décision prise par Marc Goua de vendre la Bourse du travail de Trélazé suscite l'émotion.
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jeudi 19 février 2015

Conseil municipal du 16 février 2015

Voici le compte rendu publié dans le Ouest France de ce jour et pointant deux interventions de vos élu-e-s de La Gauche Trélazéenne :

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mercredi 11 février 2015

Suite aux déclarations aggressives du Maire : mise au point des élu-e-s de La Gauche Trélazéenne

Vous trouverez dans cette page :

  • Les articles relatant la conférence de presse tenue le 10 février 2015
  • Les réactions de Jean Bertholet suite aux attaques du Maire.


Voici l'article dans le Courrier de l'Ouest du 11 février 2015 (cliquez sur l'image pour agrandir) :
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Article paru dans le Ouest france du 12 février 2015 (cliquez sur l'image pour agrandir) :
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Réaction de Jean Bertholet :
Courrier de l'Ouest du 04/02/2015 :
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Ouest-france du 06/02/2015 :
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mercredi 28 janvier 2015

Le conseil municipal du 26 janvier 2015 dans la presse ...

Ouest France du 28 janvier 2015 :
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Courrier de l'Ouest des 27 et 28 janvier 2015 :
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mardi 27 janvier 2015

Déclaration de La Gauche Trélazéenne lors du conseil municipal du 26 janvier 2015 au sujet de la sortie du REP de l'école Aimé Césaire.

Déclaration faite par Boris Battais :

"Malgré tout ce qui est dit ce soir et les annonces qui se veulent rassurantes au sujet de l'école A.Césaire (engagement du DASEN de maintenir des moyens pour 3 ans, ce qui montre d'ailleurs qu'il n'y a pas de combat inutile !), la situation est claire : l'école est bel et bien retirée de la liste de celles classées en REP.
Et les motivations politiques sont tout aussi limpides ! J'en prends pour preuve les déclarations de Mme Pineau dans la presse (OF du 10/11 janvier) : « Pour l'image du quartier et de la ville, il faudrait que toutes les écoles sortent du REP. Il faut être positif et ne pas stigmatiser un quartier qui est en construction ». Dans le CO du même jour : « Le classement en REP peut avoir un effet repoussoir sur des familles voulant s'installer dans le quartier ».
Mme Pineau s'exprime bien au nom du maire et de la majorité ? Si oui, ses propos constituent bien la ligne de la majorité... ? A moins que vous nous apportiez ce soir un démenti, M. le maire et que vous nous annonciez votre soutien plein et entier aux demandes des enseignants et des parents d'élèves ?
Pour ce qui concerne nos déclarations dans la presse, nous maintenons tout et afin qu'il n'y ait pas de nouvelles fausses interprétations, je vais vous lire en entier le communiqué de presse que nous avons rédigé.
Cliquez sur la vignette pour lire le communiqué :
cesaire.jpg De fait, et nous le maintenons, vous conditionnez bien la présumée réussite de la "Ville Evénement" (en termes d'attractivité) à la non satisfaction de besoins sociaux, ici éducatifs ! C'est un fait incontestable à la lumière des arguments avancés par la majorité !
D'ailleurs, nous nous posions une question : allez-vous refuser la DSU au prétexte qu'elle serait stigmatisante pour la ville ?
Nous maintenons donc tout et croyez bien que c'est avec incompréhension et inquiétude !
L'incompréhension est telle qu'aujourd'hui même, au CM d'Angers, Christophe Béchu a fait voter un voeu contre la sortie de REP de Belle-Beille (et notamment le collège Rabelais). En tant qu'homme de gauche, je suis atterré de voir que, comme député membre de la majorité parlementaire et maire de Trélazé, vous permettiez doublement à la droite de s'emparer de la défense de l'Education prioritaire ! Cette même droite, que nous combattions du temps de Sarkozy lorsqu'elle s'attachait à casser méthodiquement le service public d'éducation... Je n'ose imaginer les conséquences d'une telle situation politique sur l'électorat de gauche et sur l'image de la gauche...Et je ne parlerai pas de la cohérence du Parti Socialiste dans le Maine-et-Loire sur la question...
De notre point de vue, la cohésion de la politique éducative sur la commune impose que toutes les écoles soient classées en REP. D'autant que les besoins sont là.
Nous considérons aussi votre position opposant REP et attractivité de la ville (et du quartier) est au contraire très stigmatisante et méprisante pour les populations concernées. Nous sommes un certain nombre ici à avoir suivi notre scolarité dans les écoles publiques de Trélazé (puis au collège, en ZEP donc !), d'autres sont parents d'élèves dans ces écoles (parfois les mêmes), ce qui ne manque pas de nous rendre particulièrement sensibles à ce genre de position... Par principe et expérience, je pense que l'on a tous beaucoup à apprendre des autres et de leurs parcours différents (y compris les autres milieux sociaux, à l'école comme ailleurs, dans les associations par exemple).
Et je crois aussi que, contrairement à ce que vous dites, il est très rassurant pour tout le monde de savoir que lorsqu'il y a des besoins plus importants, on met en face les moyens nécessaires ! C'est quand on ne les met pas que cela devient franchement inquiétant et qu'on favorise la fuite ou que l'on met en péril la mixité (ex. Mermoz qui intègre le réseau !).
Enfin, suite aux événements de ces dernières semaines, l'école est bien sûr au centre de nombreuses discussions. Elle est considérée comme une des pièces maîtresses de la réaffirmation des valeurs républicaines. Je pense en effet que l'école républicaine (c'est-à-dire l'école publique !) à un rôle clé à jouer. Mais pour cela et pour qu'elle réussisse dans ses missions, il faut lui en donner les moyens à toutes les échelles ! C'est une absolue nécessité pour que les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité (comme le principe de laïcité) prennent sens dans les esprits, pour que le respect de dignité humaine et le bien vivre ensemble soient vécues et défendues comme des réalités concrètes.
Tout cela ne se décrète pas, mais ce construit... et pour tout cela, il faut des moyens !"

dimanche 25 janvier 2015

Emprunts toxiques ... rappels et perspectives !

La semaine dernière, la presse s'est fait l'écho de déclarations à propos des emprunts toxiques qui sont dans la dette de la ville.
La Gauche Trélazéenne est soulagée de constater qu'elle n'est plus la seule à s'en inquiéter. En effet, dès janvier 2012, dans l'Infoville, nous informions les Trélazéennes et Trélazéens du montant et de la durée de ces emprunts toxiques. Nous rappelions même que cette dérive avait commencé dès 2006 avec la souscription d'emprunts dont les taux étaient indexés sur les taux de change liés aux opérations spéculatives. A l'époque, seul-e-s les quatre élu-e-s de La Gauche Trélazéenne avaient voté contre.

Si dénoncer la situation dangereuse dans laquelle se trouve la ville en raison de ces emprunts est bien et juste, proposer une alternative est plus efficace.
Nous soutenons donc la proposition des sénateurs du groupe CRC qui, à propos des emprunts toxiques, demande l'annulation de la dette des collectivités "les plus en difficulté" (cliquer sur l'image pour lire l'article).[senateur-25012015.jpg

Article Infoville n°115 de décembre 2011-Janvier & Février 2012 :

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mardi 20 janvier 2015

Ecole Aimé Césaire : La Gauche Trélazéenne pour le maintien en REP

Article du Ouest France du 20 janvier 2015 :
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Article du Courrier de l'Ouest du 21 janvier 2015
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vendredi 16 janvier 2015

Education prioritaire : Aimé Césaire doit y rester !

M.Goua souhaite voir l'école Aimé Césaire être retirée du Réseau d'Education Prioritaire car un tel classement nuirait à l'attractivité du quartier ! Un choix politique lourd de sens et particulièrement inquiétant !
Cette décision révèle d'abord que le quartier (et au-delà la ville) ne serait pas aussi attractif que M. Goua et son équipe le disent ! Lorsqu'on a besoin de cela pour attirer de nouveaux habitants, le message est clair...
Il s'agit aussi d'une vision à très court terme. L'école constitue, comme le disent les habitants, le « centre de gravité... et le lieu des tensions » dans un quartier manquant d'équipements et composé de foyers majoritairement modestes. Par le passé, et pas si loin de Trélazé, d'autres ont fait le choix de se priver des moyens éducatifs supplémentaires alors même que les besoins existaient. Ils s'en sont très vite mordus les doigts ! Et, toujours, cela s'est fait contre l'intérêt des enfants, notamment issus des milieux fragilisés.
Alors que la majorité municipale ne cesse de nous dire que la stratégie de la Ville-Evénement assure l'attractivité de Trélazé, ces deux articles de presse prouvent donc qu'il n'en est rien !
La ville est aujourd'hui dans une situation financière telle que M.Goua semble prêt à tout pour attirer de nouveaux habitants, tout simplement car cela est synonyme de nouvelles recettes fiscales !
Non seulement, la stratégie de M.Goua n'empêche pas les plans sociaux sur la commune (400 emplois perdus en 5 ans) mais elle coûte très cher et réduit notre capacité pour faire face aux besoins sociaux grandissants en temps de crise.
Avec une telle décision, on semble franchir un nouveau cap dans la stratégie de la majorité puisqu'on conditionne ouvertement sa présumée réussite à la non-satisfaction de besoins sociaux, ici éducatifs... Les Trélazéens paient le prix fort et apprécieront !

Nous le disons depuis des mois : une réorientation politique s'impose !

Voici les articles parus dans le Courrier de l'Ouest de ce jour :
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vendredi 9 janvier 2015

Voeux 2015 du Maire à l'Aréna ...

Courrier de l'Ouest du 09 janvier 2015.
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mercredi 7 janvier 2015

Abject !

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Article de Patrick Le Hyaric, directeur du journal "l'Humanité".

La violence barbare vient de frapper au cœur de Paris. En s’attaquant physiquement à un journal pour le détruire, c’est une part de liberté qu’on brûle. En massacrant, en tuant des journalistes, des salariés du journal, les policiers qui assuraient leur surveillance, les terroristes ont ciblé le fondement même de la République.
L’ensemble du personnel de l’Humanité et moi-même, profondément révoltés et attristés, exprimons notre plus vive sympathie et notre totale solidarité aux victimes ainsi qu’à leurs familles et amis.
Parmi les victimes de cet abject attentat contre l’équipe de Charlie Hebdo, quatre de nos amis ont perdu la vie : Georges Wolinski qui a participé à tant d’aventures avec les équipes et les lecteurs de l’Humanité, Charb qui nous a prêté son talent à de nombreuses reprises, Tignous qui illustrait de son ton mordant l’actualité de ces dernières années et Cabu, immense dessinateur unanimement reconnu. Ils manqueront à notre journal. Ils manqueront aux voix progressistes qui se battent partout contre l’obscurantisme et la folie meurtrière. Leur écriture, leurs dessins manqueront, car, quoiqu’on en pense, ils révélaient des faces parfois cachées des turpitudes de ce monde et de ses acteurs.
L’Humanité est en deuil. Nous pleurons des confrères, des collègues, des amis, des camarades.
Nous appelons toutes les forces disponibles à se rassembler et à se mobiliser contre l’abject et pour la défense de la République.
Devant ce terrible drame, j’adresse mes condoléances et toute mon affection à leurs familles et amis dont de nombreux salariés de l’Humanité.

lundi 22 décembre 2014

Conseil municipal du 19 décembre 2014 : revue de presse.

Voici les deux articles parus ce jour dans la presse à propos du conseil municipal du 19 décembre 2014 qui examinait, notamment, le budget prévisionnel 2015.

Courrier de l'Ouest :
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Ouest France :
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